Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 17:28
Par C.T. A DIRE
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 11:52

Y A-T-IL QUELQUE CHOSE A COMPRENDRE ?...


Il y a deux et même trois manières d'arriver à comprendre vraiment les déréglements climatiques pour ce qu'ils sont.

- D'une part en y réfléchissant sérieusement et en cherchant ce qui arrive à la planète, et à ce qui se passe dessus !.
- D'une autre manière en entendant dire ce qu'on peut comprendre, si on veut bien aller au-delà de la simple apparence.
- Enfin en se trouvant directement confronté à un de ces déréglements ou débordements au point que notre propre vie en soit menacée. Là, on commence plus rapidement que de toutes les façons à saisir de quoi il s'agit !..

Car que croyons-nous ? Au hasard, qui combinerait en même temps beaucoup d'éléments aussi disparates que le climat planétaire, l'économie mondiale, la finance internationale, les divorces, les dépravations morales, la perception de dangers croissants et l'impuissance à réagir ?...

Tout ça associé partout et en même temps ne peut plus passer pour un quelconque hasard !
Dès lors il faut savoir, si on ne s'en est pas encore assez approché pour le réaliser soi-même, qu'on a sous nos yeux un déploiement de désordres qui ne sont rien d'autre que Dieu en train de parler de plus en plus fort aux hommes !... Dieu nous montre jour après jour de plus en plus les conséquences d'une vie vécue sans lui, sans sa connaissance, sans ses conseils, sans sa nécessaire proximité, indispensable si on ne désire pas, individuellement comme collectivement, avoir à subir sa colère grandissante.

 

Quand Dieu se met en colère, c'est toujours pour deux raisons :

- Il nous juge en permettant que nous voyions, subissions, les fruits que portent, qu'engendrent nos comportements athées, païens ou encore typiquement religieux;

- Par là il cherche à vous détourner, à nous sauver d'un monde qui se perd, dont le maître n'est pas l'homme, mais Satan avant que ce ne soit Dieu, parce que l'on ne croit plus, qu'on le néglige ou auquel on s'oppose délibéréement.

 

A partir de cette mise en lumière qui va devenir de plus en plus imposante, chacun va être appelé à choisir son camp : celui du bien par le renoncement à toutes les formes (plus ou moins évidentes ou subtiles) du mal, dont l'impiété; ou celui dans lequel on est déjà, et contre lequel les coups de boutoirs vont se faire de plus en plus violents, car il n'est pas question que le mal s'enfle et s'impose et perdure...

 

Une vidéo comme on peut en voir déjà beaucoup - Janvier 2007 en Europe - cliquez ici

Par C.T. A DIRE
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 11:28


CHANGER POUR…

 

On a tous hérité d'une religion, ou de pas de religion. Pas plus qu'on n'a choisi son lieu et temps de naissance, on n'a choisi de grandir sans connaissance de Dieu, ou selon une instruction religieuse ou une autre.

La question essentielle est donc : suis-je irrémédiablement marqué(e) par ma religion ou mon incroyance, sans possibilité ou nécessité de sortir du chemin dans lequel j'ai été engendré(e)?

 

Une illustration va ici t'aider en vue d'un déploiement personnel possible, qui résulte de ton individualité propre, c'est-à-dire de la part active, responsable, que nous avons tous et chacun à prendre dans notre destin (et destinée).

 

HISTOIRE DU GATEAU COUPE

Lorie regardait un jour sa mère faire ce gâteau roulé qu'elle aimait tant.

Une nouvelle fois elle s'interrogea quand elle la vit prendre un couteau, couper les deux extrémités de la pâte roulée, puis enfourner le gâteau ainsi amputé de ses deux bouts.

- Pourquoi tu coupes toujours les bouts?

La mère se retourna et répondit:

- J'ai toujours vu ma mère faire comme ça!

 

Mais Lorie ne pouvait se satisfaire de cette réponse qui semblait suffire à sa mère. La curiosité n'est pas toujours un vilain défaut! Elle voulait mieux savoir, et bientôt se retrouva chez sa grand-mère à qui elle demanda l'explication.

- J'ai toujours vu ma mère faire comme ça!

 

Mince! Comment peut-on ainsi refaire des choses sans en comprendre le sens ou la raison!?... Le problème maintenant était  que cette mère-là, une arrière-grand-mère de Lorie, n'était plus de ce monde.

A tout hasard, Lorie insista:

- Mais Mamie, tu sais pourquoi elle faisait comme ça?

 

La grand-mère fut bien incapable de répondre; jamais elle ne s'était posée cette question! Elle avait vu faire, et elle avait refait de même.

Mais la demande et l'ennui de Lorie travaillèrent la grand-mère pendant les jours suivants. Elle repensait toujours à la raison pour laquelle sa mère coupait les deux bouts de son gâteau avant de le mettre au four. Peut-être sa mère à elle faisait-elle déjà comme ça!... Mais pourquoi?

 

Tout à coup, il y eut un moment où la chose s'éclaircit. La grand-mère revit une de ces scènes où sa mère faisait ce gâteau, et elle crut même entendre l'explication! C'était si simple, et si bête!... Elle ne put s'empêcher de sourire, et en même temps elle réalisait comme elle avait été bête, sans réflexion, au point de transmettre à ses filles une telle ineptie!

 

- Allo, Lorie? C'est Mamie! Tu veux toujours ta réponse au sujet du gâteau roulé à la framboise?...

- Bien sûr! Tu as trouvé?...

- Oui… C'est bête… En fait, ma mère coupait les deux bouts de son gâteau parce qu'avec les proportions qu'elle utilisait la pâte qu'elle avait roulée ne rentrait pas dans son four: il n'était pas assez large!

Il y eut un silence.

- !... Le tien Mamie, il est bien assez large?

- Que oui!... Et celui de ta mère aussi!... On est bête des fois!

 

Vois-tu le rapport entre le gâteau et la croyance?

Pour toi, est-ce que ta croyance, ou ton absence de foi en Dieu, correspond bien à ton besoin réel personnel? Est-ce que ce n'est pas quelque chose comme un gâteau coupé, alors qu'il pourrait en être autrement pour ton bien!?...

 

Réfléchis attentivement! Ce qu'on hérite en venant au monde, n'est pas forcément le meilleur des cadeaux! Ca pourrait même être un réel handicap, une bêtise que d'en rester à ça, et ici avec des conséquences ETERNELLES pour ton âme (ton être réel)!

 

Sois un peu comme Lorie! Regarde si les fondements de ce qui fait ton existence te donne une solution satisfaisante face aux questions que tu le poses régulièrement, compris celle de la mort!?

Vis-tu dans le repos ou dans la fuite? Dans la profondeur ou dans la poursuite du vent?...

Vis-tu avec une assez bonne stabilité ou assurance quant au présent et au futur, ou es-tu trop souvent dans le stress, l'insécurité, la déroute?...

As-tu même des problèmes à cause d'un passé dont tu ne peux te défaire, qui, sans solution efficace, te pèse, te hante, te rende le présent invivable?

 

Ces questions sont importantes, capitales pour ta vie: il faut se les poser! Parce que si plusieurs propositions existent au sujet de la réalité de Dieu et de notre destinée éternelle (dont celle dont on a héritée sans l'avoir personnellement choisie), toutes ces propositions ne sont pas forcément vraies, et il y en a forcément une qui est la meilleure de toutes, voire la seule parfaitement satisfaisante, avec des solutions à nos problèmes les plus essentiels.

 

Ne serait-il pas dommage de ne pas revoir notre, ta façon de percevoir le monde et de vivre, si tu n'es pas né(e) dans un milieu qui a eu lui-même la meilleure réponse à notre problématique de mortel et de souffrant?

Si c'est peu important au sujet d'un gâteau roulé, ça l'est infiniment au sujet de la foi, au sujet de la connaissance de Dieu et du moyen établi par lui pour nous sortir de la galère d'une existence coupée aux deux bouts:

- d'un côté par une naissance déjà atteinte par le mal (héritage commun à tous),

- et de l'autre par une mort qui peut nous priver d'une éternité glorieuse avec le… Dieu d'amour que la Bible proclame – notamment dans sa 2e partie: l'Evangile ou Nouveau Testament.

 

A toi de voir, dans ta liberté propre de savoir, de chercher avec intelligence, de pouvoir découvrir et recevoir la vérité à ce sujet

(…Sujet si marginalisé ou déformé par notre monde que c'est déjà la preuve qu'on est (qu'on naît) au coeur d'un bien mauvais héritage…).

 

Dieu te bénisse, éclaire ton chemin et fasse luire sa lumière sur toi !

 

 


 

Par Claude - Publié dans : actualité
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 16:09

  ... MAIS PAS IRRECUPERABLE

 

Ségolène au pouvoir… de l'écriture, c'est comme un chien dans un jeu de quilles, renversant (presque) tout sous ses passages (pas-sage).

 

Pour faire court, si le Président Sarkozy s'en prend plein la carte de visite, la question n'est même pas de savoir si la subjectivité exacerbée de Ségolène correspond à une réalité, mais celle du respect de l'autorité en place, sa personne comprise.

Alors, ça suffit ce déballage ! Disons: Stop aux modèles désastreux que donnent ces aînés qui ont (trouvé) les moyens de se faire entendre, à une population, à des ados notamment, déjà suffisamment perturbés tous autres azimuts !...

 

La démocratie, c'est pas, ça ne devrait pas être ce qui offre à tous un tapis pour s'essuyer ses pieds sur tout le monde. Et encore moins sur le Chef – élu - de sa nation ! Je dis cela parce qu'il y a des lois -peut-être pas de ce pays!...-, mais cependant bien réelles et valables, comme celle-ci: "Ne faîtes pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu'ils vous fassent."

 

La démocratie ne doit pas, ne devrait pas, annuler ni même amoindrir "les bonnes mœurs" : le mot est vieilli certes, mais "l'éthique" (qui le remplace) sera toujours de mise… sauf à se perdre soi-même.

 

Une loi de mon pays -je vis en France mais aussi dans celui dont je parle– est un principe qui a la vertu, quand on le comprend bien, de nous éviter plein de ces bourdes ou insanités dont on se salit nous-mêmes autant qu'on en salit les autres : "Qui es-tu, toi qui juges, puisqu'en jugeant de la sorte les autres, tu te condamnes toi-même puisque tu fais ce que tu leur reproche?" (C'est écrit dans le Code de mon pays : article 1er du 2e chapitre de la rubrique Epître aux Romains).

Une des traductions françaises dit, peut-être de façon encore plus expressive : "O homme, (la femme étant bien sûr comprise dans cet homme), qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable ; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi–même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses."

 

Puisse Ségolène être informée de cela ! Qu'elle réalise qu'en bavant, ou crachant sur quelqu'un, elle ne fait qu'exprimer ce qu'elle! est! En disant que Sarko est ceci et ceci et cela, elle se définit elle-même de cette sorte, la pauvre, à la vue et aux oreilles des multitudes. Beaucoup le savent bien !

 

 

Ce principe est vrai, intrinsèquement, intemporellement et partout, qu'on en connaisse l'existence ou pas, et même qu'on y croit ou qu'on n'y croit pas!

Parce que ce n'est pas une loi des hommes: c'est véritablement une règle qui tient de l'éternel… puisque posée et portée à notre connaissance par le Créateur même de toutes choses.

 

Si donc, femme Ségolène (jadis on aurait dit Dame Ségolène), ce propos d'un autre âge… qui est toujours le nôtre, peut être entendu par vous (au temps de la Révolution ou de la Commune on aurait dit: par toi), revenez à de meilleurs sentiments, je veux dire: - Désirez changer de cœur ! (Ce n'est qu'après qu'on peut changer effectivement quelque chose à nous-même, et peut-être plus largement alentour).

Parce que dit d'une autre manière, avec Paul Marc enfonce le clou pour qu'on n'en reste surtout pas à ce que nous sommes: "Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme."

 

Ô, si l'on prenez plus au sérieux ces paroles éternelles, selon que Jésus a dit: "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas." …elles qui, aussi, nous jugeront en dernier…

 

Alors certes Ségolène Royal se cherche une construction, une force intérieure comme une apparence. Avec de la détermination, du tâtonnement et du risque, elle recherche… quoi en fait ? une icône érigée par on ne sait quels conseils, élevée à coup de psychologie ? Une image taillée !?

"Tu ne te feras pas d'images taillées !…", d'idole de toi-même ni de quelqu'autre réalité créée. Dans sa bonté, Dieu nous a parlé pour nous garder. Ecoutons-le !

 

Il a encore dit qu'il nous avait créés à son image ! Ne voilà-t-il pas la bonne élévation à rechercher, la force solide et tranquille d'être (de devenir) plus qu'une créature – apparemment – libre, un enfant de Dieu, renaturé, régénéré, inspiré, guidé…

 

Et cela nous concerne tous, car tous nous sommes d'abord seulement des créatures atteintes par la mort –demain même n'appartient à aucun humain !-, et "que sert–il à un homme (à une femme) de gagner tout le monde, s'il perd son âme?"… La question reste posée…

 

 

Voici encore quelques paroles de sagesse :

 

Prière de Moïse.

Avant que les montagnes fussent nées, Et que tu eusses créé la terre et le monde, D’éternité en éternité tu es Dieu. Tu fais rentrer les hommes dans la poussière, Et tu dis : Fils de l’homme, retournez !...

Car mille ans sont, à tes yeux, Comme le jour d’hier, quand il n’est plus, Et comme une veille de la nuit. Tu les emportes, semblables à un songe, Qui, le matin, passe comme l’herbe: Elle fleurit le matin, et elle passe, On la coupe le soir, et elle sèche...

Tu mets devant toi nos iniquités, Et à la lumière de ta face nos fautes cachées. Tous nos jours disparaissent par ton courroux ; Nous voyons nos années s’évanouir comme un son. Les jours de nos années s'élèvent à soixante–dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre–vingt ans ; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons.

Enseigne–nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

 

 

Dieu a fait sa part : Il nous éclaire, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre.

A chacun, Ségolène comme Nicolas, François comme Kevin, toi ou Mylène Farmer… de répondre: c'est TON éternité (l'éternité de ton âme, ton je unique temporaire, appelé psychisme ou ego…) qui est en jeu. …Autre chose qu'une place même au Palais de l'Elysée, ou au Conseil Européen.

 

Si quelque lecteur-lectrice veut en savoir plus maintenant pour entrer dans une relation effective, vivante et qui n'aura pas de fin, avec Dieu par le Seigneur Jésus, cliquez ici

 

 

 

 

Par C.T. A DIRE - Publié dans : actualité
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 10:57


  Concernant la pédophilie, la pornographie, les violences sexuelles ou terroristes… c'est comme vouloir arrêter le Rhône : il ne s'agit pas de vouloir l'arrêter à Genève, à Lyon, à Valence ou à Marseille comme on voudrait arrêter les déferlements du mal à partir des kiosques à journaux, sur Internet, en Palestine ou ailleurs dans le monde !

C'est à la source qu'il faut intervenir : c'est dans le cœur de l'homme qu'il faut aller! et ça commence par une descente en règle dans le cœur même de ceux qui veulent faire cette police !

 

C'est pourquoi Jésus, à qui on racontait que des galiléens avaient été massacrés par Pilate alors qu'ils offraient des sacrifices, répondit : - Croyez–vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix–huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez–vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. (Evangile selon Luc, ch. 13, 2 à 5).

 

Rien n'est changé à ce plan-là, et il en est toujours de même pour tout mal, que ce soit la tempête du Sud-Ouest aujourd'hui ou celle qui claironna l'entrée dans le 3e millénaire : ne regardons pas à ce qui se voit, car ce ne sont que des effets, des conséquences. Ne cherchons pas des parades de façon météorologique, mais pleurons premièrement sur nos propres péchés, sur notre infinie petitesse face à des puissances surprenantes pour qui nous ne sommes rien (qu'il s'agisse de virus, microbes, de mouvements de l'air ou encore de la réalité de forces… spirituelles mauvaises qui nous haïssent – Satan et ses démons – comme de celle du Divin Créateur excédé par nos manigances, trafics, perversions et aberrations de vue : s'il n'y avait pas de jugement, il n'y aurait plus de justice!...

Par claude edmond - Publié dans : actualité
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